En plus d’utiliser des packagings réutilisables Ada perlu fait aussi le choix de suivre le mouvement zéro déchet.

MOINS DE DÉCHETS

Cyrielle et Marine décident de jeter le moins possible, elle réutilise toutes leurs chutes de tissus pour créer de nouveaux produits dans une démarche d’upcycling.

Création d’accessoires annexes et tendances comme des chouchous et des bandeaux.

STOP PLASTIQUE

C’est 10 tonnes de plastique produites par seconde dans le monde, 9 milliards de tonnes accumulées depuis 1950…Les conséquences de cette accumulation sont dramatiques.

Seulement 9 % du plastique est recyclé mondialement. 12% incinérés et 79% accumulés dans les décharges ou l’océan. 1,6 million de kilomètres carrés de détritus marins, on l’appelle le Septième continent.

En plus de polluer nos océans, les sacs en plastique peuvent bloquer les cours d’eau et accentuer les catastrophes naturelles. En bouchant les égouts et en fournissant des aires de reproduction pour les moustiques et les parasites, ils peuvent augmenter la transmission de maladies à transmission vectorielle comme le paludisme déjà très présent dans certains pays comme en Indonésie. La plupart du plastique est jeté par terre ou brulé par les habitants et celui-ci met des milliers d’années avant de disparaître. Il est indéniable que les déchets plastiques contribuent à la dévastation écologique de la Terre et aux problèmes de santé humaine. Voila pourquoi,

Ada perlu décide de bannir le plastique de son système de la production à la distribution.

 

 

 

 

MAIS COMMENT REMPLACER LE SAC PLASTIQUE PERMETTANT DE STOCKER, GARANTIR LE PREMIER USAGE AINSI QUE L’HYGIÈNE D’UN VÊTEMENT ? 

La marque opte pour l’utilisation de polybags à base de manioc, réutilisables et surtout 100% biodégradables de l’entreprise Indonésien Avani qui produit à Bali (le but d’Ada perlu est donc de centraliser sa production au même endroit).

Les sacs ne contiennent aucun composant à base de pétrole. Perçu comme respectueux de l’environnement et non toxique, le bioplastique est désormais utilisé. Il représente, actuellement moins d’un pour cent du total mondial du marché, mais il devrait croître d’au moins 20 à 30% au cours des prochaines années. Les sacs d’Avani Eco peuvent se dissoudre dans l’eau sans nuire à l’environnement.

Attention pour qu’une alternative à base de plantes ait un faible impact environnemental, les cultures doivent être entretenues de manière durable.

Cette société indonésienne a bel et bien une longueur d’avance en terme de consommation tout en protégeant l’environnement.

Créée en 2014, Avani propose une gamme complète de produits d’emballages durables à base d’ingrédients naturels et renouvelables entièrement compostables. Leur but est d’être une passerelle pour aider et encourager les communautés et entreprises à lancer des initiatives susceptibles de générer un impact environnemental. Le terme « responsable » étant la valeur fondamentale des deux entreprises, Avani et Ada perlu ont décidé de collaborer ensemble pour les collections à venir.

Le seul maître mot : Préserver  » Mère Nature »